GOD SAVE THE GREEN SUR KONBINI.COM

Bien évidemment, pas chose aisée que de parler d’un projet personnel

Mais l’occasion est trop bonne. Watch the web !

Cette semaine, mercredi 10 décembre, vous pourrez découvrir GOD SAVE THE GREEN, 3 petits films de 2 minutes, des modules réalisés pour KONBINI le nouveau média web de l’Entertainment, pour lequel je sévis comme productrice /programmatrice.
Cette fois c’est en tant qu’auteur et réalisatrice que je collabore à Konbini. Avec mon partenaire de jeu, Nicolas Mongin (réalisateur et graphiste, notamment réal de la série Doom-Doom diffusée récemment sur Canal +), nous avons tourné ces 3 films, sorte de court-métrage concept, tentative de produire une version des Ecogestes complètement décalée.

Mon idée était d’évoquer les gestes green du quotidien de façon un peu différente, insolente, drôle et sexy. Le fond du projet : le désir. D’être un peu plus citoyen concerné, de regarder l’image télévisuelle dont nous sommes sans cesse saturés pour apprendre un geste écologique. Désir. C’est pour moi le mot d’ordre de tout sujet qui me préoccupe. Une conscience aigüe de l’urgence écologique mais un besoin extrême de le vivre avec du recul, un peu plus de légèreté. Pour avoir envie d’avancer.

La rencontre de l’Entertainment et de l’Environnement.

Ainsi sont nés les t-shirts recyclés fabriqués il y a deux ans avec Pierre-André Sennizergues, WWP God Save the green (vendus chez colette), l’édition spéciale du magazine Wad Wintertainment en 2007, la soirée Green à la Galerie LH, mes baskets recyclées avec MOnbianco (vendus chez colette), l’exposition Green i in avec Be-poles chez colette.

Voici aujourd’hui les films GOD SAVE THE GREEN.

Un mariage hybride entre le spin up de Canal+ et le message informatif publicitaire institutionnel. 3 pin-up rappellent les gestes essentiels écologiques (baisser son thermostat d’un degré, utiliser des ampoules basse tension, utiliser le co-voiturage..) en utilisant leurs charmes pour tenter de persuader l’auditeur et d’abord attirer son attention.

Bien évidemment, en tant que femme, en tant qu’enfant du Divertissement, en tant que petite ouvrière écologique, je me sens completement légitime dans les codes utilisés : une esthétique mode, une sensualité du geste, à la limite du sexy et de la lap dance, une pin-up dans un peepshow

Exercice difficile, concilier le fond et la forme de façon si décalée

Cest pourquoi le jeu et la participation de jeunes femmes comme Joana Preiss ou Mareva Galanter, passionnées, concernées, actrices et belles naturellement, étaient nécessaires et vitales à la réussite du projet. La justesse du ton pour dépasser l’image et le cliché sexy.

D’autres actrices comme Axelle Laffont, Audrey Marnay, Aure Atika, Anne Depetrini, Elodie Bouchez se sentent tout autant motivées par le projet. Peut-être d’autres films à venir.

Je ne suis bien sûr pas pionnière du genre. Greenpeace, WWF font partie des combattants d’un nouveau message écologique.