L’internet voit vert / the culture of green tech

Quand les technos se mettent au vert était le sujet de l’émission Place de la toile diffusée le 7 janvier dernier sur France Culture (accessible en podcast, merci RADIO FRANCE) et animée par Xavier de la Porte pour la présentation du dernier numéro du magazine MCD, le magazine des Musiques et Cultures Digitales (dores et déjà disponible en kiosque) avec cette introduction :Un numéro tout à fait intéressant parce qu’il attire l’attention sur quelques lieux où se rencontrent problématiques numériques et préoccupations environnementales (#green). Et il le fait avec des focales très variées, en n’ayant pas peur de rendre compte d’expériences hyper locales et ponctuelles.

Co-édité par Digitalarti et Poptronics et publié avec le concours de la Région Île-de-France, ces éminents auteurs nous proposent avec ce super magazine un tour d’horizon sur la contribution des nouvelles technologies et les applications qui vont continuer de changer le monde pour une planète durable. Si c’est un numéro aussi passionnant que le mémorable et prospectif hors-série MCD : Internet des objets, il y a fort à parier pour que ce 65ème numéro devienne un collector et espérons le plus largement une référence pour les générations ultra-connectées en phase avec les problèmes environnementaux et sociétaux car ce magazine s’adresse à tous les écolos passionnés (ou pas encore) par les bienfaits des nouvelles technologies.

Pour faciliter votre réflexion sur cette thématique volontairement très large « Les nouvelles technologies peuvent-elles sauver la planète? », la conférence * enregistrée à La Gaité Lyrique pour la sortie de ce spécial L’Internet voit vert / The culture of green tech ne pourra que vous inciter à vous procurer cet opus vert au format magazine.

« Les nouvelles technologies peuvent-elles sauver la planète? »

De catastrophe nucléaire en dérèglement climatique, la planète souffre, ce n’est pas un scoop, des activités humaines. L’Internet et la multiplication des réseaux informatiques participent largement à la destruction des ressources naturelles et à la dégradation de l’environnement. Nos usages numériques, notre frénésie de communications instantanées et ubiquitaires coûtent cher à la Terre.

Alors, « L’Internet voit vert ». Vert comme la couleur d’un sursaut venu du net, pas si paradoxal qu’il y paraît. Bioactivistes, pionniers de la cyberculture et du libre, adeptes des fablabs, architectes, designers, artistes, bidouilleurs, jardiniers… défendent un développement durable « augmenté ». Une écologie des nouveaux médias. Un éco-hacktivisme.

* Conférence vidéo « L’Internet voit vert » animée par Annick Rivoire, rédactrice en chef invitée du magazine Musiques Cultures Digitales et fondatrice de Poptronics.

Ont participés :
– Jean-Baptiste Labrune, chercheur associé au MIT Medialab
– Keiko Courdy, artiste
– HeHe – Helen Evans Heiko Hansen, artistes
– Olivier Ricou, directeur du LRDE (Laboratoire de Recherche et Développement de l’EPITA)
– Agnès Gimeno d’Orange-Lab à Grenoble

e-Shoplink : Digitalarti International

Crédit Cover © Christophe Jacquet (Toffe)
Suggestion de @laredaction, si vous appréciez ce special MCD, procurez vous également Optimisme durable – Comment les nouvelles technologies changent déjà le monde sous la direction de Laurent Blanchard – aux éditions Le Cherche Midi – ISBN 978-2-7491-1724-9, 18 €. – « Les technologies de linformation et de la communication sont sources doptimisme durable car elles font écho – si on le décide – à laspiration de nos contemporains pour un monde plus respectueux des humains et de la planète. »